L’ambiguïté : Que signifient les hadiths interdisant le mariage avec les kurdes et les soudanais ?

Question : Certains d’entre nos frères sunnites s’attaquent à nos croyances en nous récitant les hadiths suivants qui interdiraient ou déconseilleraient le mariage avec certaines tribus comme par exemple les kurdes et les soudanais :
1-Il est rapporté par ‘Ali Ibn Ibrâhim de Haroun Ibn Muslim de Mas’adat Ibn Ziyad de l’Imam Sadeq (psl) qu’Il dit : l’Émir des croyants (psl) dit : « Mettez-vous en garde contre le mariage avec le Zenj (une tribu africaine au Soudan), car il est une créature déformée. »[01]

«علی بن إبراهیم، عن هارون بن مُسلم، عن مَسعَدة بن زیاد، عن أبی عبدالله(ع) قال: قال أمیر المؤمنین(ع): إِيَّاكُمْ وَ نِكَاحَ الزِّنْجِ فَإِنَّهُ خَلْقٌ مُشَوَّه‏».

2-Il est rapporté par ‘Ali Ibn Ibrâhim d’Ismâ’îl Ibn Muhammad al-Makkî de ‘Ali Ibn Hussein de ‘Amr Ibn Othmân de Hussein Ibn Khâled via un individu qui la lui rapporta de Abî Rabi’ Ash-Shâmî qu’il dit : l’Imam Sadeq (psl) me dit : N’achète aucun esclave aux soudanais (noirs). Mais si tu n’avais pas de choix, achètes-en aux Nubiens, puisqu’ils sont ceux à propos de qui, Allah le Tout-Puissant dit : Et de ceux qui disent: « Nous sommes chrétiens », Nous avons pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé.[02] Et ils se souviendront de ce qu’ils oublièrent et sortira un groupe d’entre eux avec Notre Redresseur (psl). Quant aux kurdes, ne mariez personne parmi eux, car ils sont un groupe de djinns (créatures surnaturelles) dont Allah a enlevé la masque.[03] !

علی بن إبراهیم، عن أسماعیل بن محمد المَکّی، عن علی بن الحسین، عن عمرو بن عثمان، عن الحسین بن خالد، عمن ذکره، عن أبی الربیع الشامی قال: قال لی أبوعبدالله(ع): لَا تَشْتَرِ مِنَ السُّودَانِ أَحَداً فَإِنْ كَانَ لَا بُدَّ فَمِنَ النُّوبَةِ فَإِنَّهُمْ مِنَ الَّذِينَ قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ- وَ مِنَ الَّذِينَ قالُوا إِنَّا نَصارى‏ أَخَذْنا مِيثاقَهُمْ فَنَسُوا حَظًّا مِمَّا ذُكِّرُوا بِهِ أَمَا إِنَّهُمْ سَيَذْكُرُونَ ذَلِكَ الْحَظَّ وَ سَيَخْرُجُ مَعَ الْقَائِمِ مِنَّا عِصَابَةٌ مِنْهُمْ وَ لَا تَنْكِحُوا مِنَ الْأَكْرَادِ أَحَداً فَإِنَّهُمْ جِنْسٌ مِنَ الْجِنِّ كُشِفَ عَنْهُمُ الْغِطَاءُ».

3-[A rapporté] un groupe de nos compagnons, de Sahl Ibn Ziyad, de Moussa Ibn Ja’far, de ‘Amr Ibn Saïd, de Muhammad Ibn Abdallah El-Hashimî, d’Ahmad Ibn Youssuf, d’Ali Ibn Dawoud Al-Haddad, d’Abî Abdallah l’Imam Sadeq (psl), qu’il dit : Ne mariez pas les Zenjs (une tribu africaine au Soudan) et les Gens de Khazar (mer Caspienne), puisque leurs utérus indiquent [leur] Infidélité.
L’Imam mentionna aussi les habitants d’Inde, de Sind et de Qandahâr [Kandahâr] et précisa : Il n’y a pas de nobles parmi eux.
[04]

«عِدّة من أصحابنا، عن سَهل بن زیاد، عن موسى بن جعفر، عن عمرو بن سعید، عن محمد بن عبدالله الهاشمی، عن أحمد بن یوسف، عن علی بن داود الحداد، عن أبی عبدالله(ع) قال: لَا تُنَاكِحُوا الزِّنْجَ وَ الْخَزَرَ فَإِنَّ لَهُمْ أَرْحَاماً تَدُلُّ عَلَى غَيْرِ الْوَفَاءِ قَالَ وَ الْهِنْدُ وَ السِّنْدُ وَ الْقَنْدُ لَيْسَ فِيهِمْ نَجِيبٌ يَعْنِي الْقُنْدُهَارَ».

Réponse brève :


Tout d’abord, nous signalons que ces hadiths n’interdisent pas le mariage avec les communautés qui en font l’objet.

Il s’agit uniquement des conseils donnés dans des cas particuliers à des personnes particulières en fonction du contexte historique et des circonstances culturels, éducatifs et sanitaire public [physique et morale] de chacune des communautés citées ci-dessus et ils ne concernent donc absolument pas tous les chiites de toutes les époques.
Certains de ces récits présentent des « causes ».
Par conséquent, nous pouvons conclure qu’ils s’appliquent dans le cas de toute communauté touchée par ces causes, quelles que soient leurs origines et appartenances ethniques.
Deux exemples précis de causes touchant une communauté, que donnent les récits en question :
« …Il n’y a pas de nobles parmi eux. »
« … leurs utérus indiquent [leur] Infidélité. »

Compte tenu de l’infidélité et du manque de noblesse (éducative et morale…) -de façon générale, mais dans un contexte historique particulier- des hommes et des femmes d’une quelconque communauté, les Imams Infaillibles (pse) étant les meilleurs conseillers des croyants, déconseillèrent de préférence, la fondation et la construction des familles avec de telles personnes basses et infidèles.
En conséquence, si aujourd’hui, les femmes et les hommes des communautés en question, sont généralement nobles, pudiques et cultivés, les conseils donnés par les hadiths s’abrogent automatiquement et deviennent impérativement inapplicables à leur égard.

Réponse détaillée :


L’un des plus importants événements de la vie d’un être humain est le mariage, mais ce qui est encore plus important à prendre en considération, c’est le fait de choisir un(e) époux(se) qui lui correspondrait au mieux.
De ce fait, dans de nombreux récits, les caractéristiques d’un futur époux et d’une future épouse se correspondant, ont été présentées aux croyants.

Premièrement ;


Il y a deux philosophies définies par l’islam pour le mariage que nous vous expliquons brièvement :
1-Assurer et maintenir la tranquillité mentale dans la famille et puis dans la société ; lorsqu’un couple arrive à se supporter, se tolérer et s’entraider dans les difficultés, l’ambiance de la famille et donc celle de la société deviennent calmes ; Allah le Tout-Puissant dit à ce sujet dans le saint coran :
« Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »[05]

2-La reproduction humaine ;
Le mariage est le moyen de lutter contre la disparition de l’espèce humaine dont les croyants qui attestent l’existence de Dieu, son Unique Créateur et Seigneur.
Le Messager d’Allah sallallahu alayhi wa alih dit : « Si tu peux, marie toi plutôt à une femme fertile, afin de laisser une descendance par le poids du chapelet [prière] de laquelle, la Terre devient lourde. »[06]

Deuxièmement ;


Les conditions à remplir par un(e) futur(e) époux(se) selon l’islam :
La condition la plus importante c’est la correspondance et la conformité religieuses et dogmatiques entre les deux époux.
Allah le Tout-Puissant dit à ce sujet dans le saint coran :
 » Les mauvaises [femmes] aux mauvais [hommes], et les mauvais [hommes] aux mauvaises [femmes]. De même, les bonnes [femmes] aux bons [hommes], et les bons [hommes] aux bonnes [femmes]. »[07]

Conformément à ce verset, les critères de recherche d’un(e) futur(e) époux/épouse sont sa foi, sa croyance et sa piété et non pas la couleur de sa peau, ni sa race, et ni sa position sociale, ce qui est bien constatable dans la sunna du Saint Prophète (sawaws) dès le début de sa mission prophétique en mariant les croyantes aux croyants sur la base des critères indiqués ci-dessus quelles que fussent leur couleur de peau, race et classe sociale :
L’Imam Baqer (psl) rapporta :
« Un habitant d’Al-Yamâma (une ville à Hijaz en Arabie Saoudite actuelle) s’appelant Jouwaybir vint au Messager d’Allah (sawaws) et se convertit à l’Islam. Il était de petite taille, besogneux, nu, de couleur noire et avait un visage laid. Alors un jour le Messager d’Allah (sawaws) s’apitoya sur le sort de Jouwaybir et lui dit : Ô Jouwaybir ce serait bien si tu te maries avec une femme pour protéger ta chasteté par elle et afin qu’elle te soutienne dans les affaires de ce bas monde et de l’au-delà. Jouwaybir lui dit : Ô Messager d’Allah ! Que mes parents te soient sacrifiés. Qui peut s’intéresser à moi ? Par Allah je n’ai ni de personnalité, ni d’ascendance, ni d’argent, ni de beauté. Alors à quelle femme pourrait-je être intéressant?
Le Prophète (sawaws) lui répondit : Ô Jouwaybir ! De toute évidence Allah humilia via l’islam ceux qui étaient chers à l’époque de l’ignorance et rendit chers via l’islam ceux qui étaient humiliés à l’époque de l’ignorance. Et par l’islam ont disparu l’arrogance de l’ignorance et la vanité de sa tribu et de son ascendance et aujourd’hui les gens qu’ils soient blancs, noirs, Quraychites, arabes, non-arabes, sont les descendants d’Âdam et sans doute Allah créa Âdam de la terre. Certes les plus chers d’entre les gens auprès d’Allah le jour de la résurrection sont les plus obéissants et les plus pieux d’entre eux. Ô Jouwaybir ! Aujourd’hui je ne vois aucun musulman supérieur à toi sauf celui d’entre eux qui craint Allah et Lui obéit plus que toi ! Ô Jouwaybir ! Vas vers Ziyad Ibn Labîd. Il est un des plus cultivés jeunes de Bani Bayadhah. Dis lui : Je suis envoyé par le Messager d’Allah (sawaws) et Il te demande de me marier ta fille Dhulfâ… Et c’est comme ça que Jouwaybir se maria avec une des plus cultivées filles arabes. »
[08]

Etant donné qu’il s’agit d’un hadith évoquant le mariage entre un homme de peau noire et une femme de peau mate, les critères qu’il présente s’appliquent aussi dans le cas du mariage avec une personne de n’importe quelle autre ethnie.

L’Imam Sajjad (psl) se maria aussi avec une servante. Lorsqu’Abdul Malik Ibn Marwân apprit cette information, lui reprocha son mariage. L’Imam (psl) répondit : Lorsqu’il s’agit de ce genre de question, nous suivons le Messager d’Allah (sawaws) qui maria sa cousine Zaynab à son serviteur Zayd.[09]

Etant donné qu’il s’agit d’un hadith évoquant le mariage entre un Imam Infaillible issu de la plus Noble famille au monde et une ancienne esclave, nous concluons que les seules conditions imposées par l’islam pour le mariage sont la foi, la croyance et la piété et non pas la richesse, la pauvreté, la beauté, la laideur, l’origine et la position sociale.

Le résumé des deux réponses :
-Selon l’islam, un couple équilibré est celui qui assure la tranquillité, l’évolution spirituelle et la continuité de la vie de l’espèce humaine (y compris les croyants).
-De ce fait, les croyants doivent absolument connaître et appliquer les recommandations des Gens de la demeure prophétique (pse) dans leur démarche de la fondation d’une famille.

-Troisièmement ;


L’analyse de la chaîne de transmission des hadiths en question :
Les trois récits équivoques ont été rapportés dans un des plus authentiques recueils islamiques duodécimains de hadiths, c’est à dire : Al-Kâfî.

Bien que la première narration en question déconseillant le mariage avec le peuple Zenj, soit d’une chaîne de transmission authentique, le deuxième récit évoquant « la détestation du mariage avec les kurdes et de l’achat des esclaves soudanaises », a une chaîne de transmission faible.
En effet, d’une part celle-ci comprend un narrateur s’appelant Ismâïl Ibn Muhammad Makkî qui est inconnu et aucune information n’a été enregistrée concernant son profil dans les livres de Rijâl.
D’autre part, il lui manque un intermédiaire entre Hussein Ibn Khâlid et Abî Rabî’ Ash-Shâmî.

Quant au troisième récit :
Les trois dernières personnes de la chaîne de transmission qui atteignent l’Imam Sadeq (psl), sont inconnus ou non-fiables.

-Quatrièmement :


La signification et l’interprétation des hadiths en question :

En ce qui concerne le contenu de nos récits, nous pouvons les diviser en deux catégories :

A-Immuables et universels :
La majorité des ordres divins nous étant transmis par les infaillibles (عليهم السلام), sont immuables et universels et nous ne pouvons pas les interpréter et changer en fonction du contexte.
Comme par exemple :
-Le paiement de la Zakât,
-Les dispositifs des 5 prières quotidiennes.
-Le respect des parents
Et des milliers d’autres exemples.

Concernant le mariage aussi, il y a le même genre de décrets :
Par exemple s’il est dit dans les hadiths qu’il faut éviter de se marier avec une personne idiote, avec le temps et le changement de contexte, le mariage avec une personne idiote ne devient pas bénéfique, conseillé ou sans préjudice, par conséquent, les hadiths qui le déconseillent, ne s’abrogeront pas.

B-Limités au contexte historique local/régional particulier :

Parfois, nous trouvons des hadiths qui ont été prononcés sur les contextes particuliers.
En raison de cette même particularité des contextes, les hadiths en question ne sont pas applicables et réalisables à toutes les époques et dans tous les contextes.

Il parait que certains hadiths du chapitre du mariage font partie de cette deuxième catégorie dont nous exposons la philosophie comme suit :

L’Imam Infaillible (psl), étant pourvu d’une énorme et suffisante science divine (accordée par Allah) pour répondre aux questions des croyants, doit leur donner des conseils parfaitement adaptés à leurs besoins et ce, tout en tenant compte du contexte.
Par exemple, s’il dit : « Ne vous mariez pas avec les femmes de telle région », sa parole ne signifie pas le racisme, comme démontré précédemment, mais elle nous signale plutôt qu’à son époque, les femmes de la région en question, n’étaient pas formées et éduquées pour contribuer à la construction des couples idéaux selon l’islam (équilibrés assurant la tranquillité, l’évolution spirituelle et la continuité de la vie de l’espèce humaine (y compris les croyants).

Selon cette même philosophie, à l’époque des 6 premiers Imams Alayhim us-Salam, le contexte culturel et social inédit des peuples en question exigeait que les Imams Infaillibles (pse) déconseillent le mariage avec eux à ceux qui consultaient leur avis sur la question afin d’éviter tout éventuel préjudice moral ou/et matériel.

L’exemple que nous pouvons donner comme un autre indice montrant que ce genre de hadiths anthropologiques et sociologiques est imité au contexte historique local/régional particulier, c’est le hadith qui critique les habitants de la ville d’Ispahan en Iran en leur reprochant l’absence de l’amour pour les Ahl ul Beit (pse) en eux. [10]

Alors qu’aujourd’hui cette ville est remplie de partisans et amoureux des Ahl ul-Beit (pse).

Conclusion :

Compte tenu des éléments évoqués, nous pouvons conclure que ;

1-Les recommandations des Ahl ul Beit (pse) au sujet du mariage avec les peuples en question, ne signifient pas l’interdiction du mariage.

2-Ces recommandations ne signifient pas le racisme et ne généralisent pas. Pour plus d’informations, veuillez lire les articles suivants :

Pourquoi l’islam a mis en garde contre le mariage avec les noirs ?

L’Islam a déconseillé de fréquenter les kurdes en les traitant de Djinn !

D’après les « textes chiites » il existe des peuples « stupides » !

3-Compte tenu du contexte et de la réalité sociaux et culturels inédits des peuples en question à l’époque des six premiers Imams (pse), ces derniers ne conseillaient pas en général le mariage avec eux.
Or, Nous ne vivons plus à l’époque des six premiers Imams (pse). De ce fait, pour savoir si de façon générale
, il n’est plus déconseillé , aux chiites de se marier avec les gens des communautés en question, nous devons voir si les peuples mentionnés dans ces récits sont dans le même contexte social et culturel que leurs ascendants au temps des six premiers Imams (pse)?
Avec tous les changements et évolutions menés au sein des communautés en question, nous ne pouvons évidemment plus les juger en nous basant sur les critères inédits et équivoques concernant une autre époque et un autre contexte.

4-Les conseils donnés par nos Imams (pse), tenaient compte de la réalité sociale et culturelle inédite des peuples en question, ils ne sont utiles et compréhensibles qu’aux interlocuteurs des Imams (pse).

5-Ces hadiths ont présenté des causes (telles qu’infidélité et tromperie dans les couples et l’absence de noblesse) pour déconseiller le mariage avec les communautés en question.
Conformément au principe de « la généralité et de la particularité » dans les fondements du droit (Ossul al-fiqh), nous pouvons conclure que lorsque ces causes existent en général, dans une société autre que celles citées, les mêmes recommandations s’appliqueront à elle.
Et si de nos jours, les gens des sociétés en question sont en général, nobles, cultivés et fidèles, les hadiths les mentionnant s’annuleront automatiquement.


Les extrémistes d’entre les sunnites qui se basent sur ces hadiths équivoques pour s’attaquer à l’islam chiite doivent savoir que dans leurs recueils de narrations, il y a plusieurs hadiths du même genre comme suit :

Rapporté via Aïcha :
« Les noirs, quand ils ont faim, ils volent, quand ils sont assouvis, ils forniquent. »[11]

« Les Zenj, quand ils ont faim, ils volent, quand ils sont assouvis, ils forniquent. »[12]

Rapporté via Ibn Abbas :
« Il n’y a pas de khayr en les Abyssinien, quand ils ont faim, ils volent et quand ils sont assouvis, ils forniquent. »[13]
Chaîne de la transmission du hadith est Hassan.

Rapporté via Abî Râfi’ :

« Les pires des esclaves sont les Zenj, parce que quand ils sont assouvis, ils forniquent. »[14]

« Imam » Ash-Shaféi a validé ce hadith.[15]

Louange à Allah qui nous désigna parmi ceux qui s’attachèrent à la wilayat de l’émir des croyants ainsi que celle de ses enfants Infaillibles que les bénédictions d’Allah soient sur eux.

الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِی جَعَلَنَا مِنَ الْمُتَمَسِّکِینَ بِوِلاَیَةِ أَمِیرِ الْمُؤْمِنِینَ عَلیِّ بنِ أَبِی طالِب وَ الْأَئِمَّةِ عَلَیْهِمُ السَّلاَمُ

Que la bénédiction et la miséricorde d’Allah soient sur ceux qui ont choisi et suivi le droit chemin.

L’Islam véridique est le chiisme

Sunnisme.net
Jeudi, le 28 mai 2020

Références :
[01]-Al-Kâfî, tome 5, page 352
[02]-Saint-Coran, sourate Mâida, verset 14
[03]-Al-Kâfî, tome 5, page 352
[04]-Ibidem
[05]-Saint Coran, sourate Rum, verset 21
[06]-Al-Kâfî, tome 5, page 333
[07]-Saint coran, sourate Nur, verset 26
[08]-Al-Kâfî, tome 5, page 341
[09]-Kitab uz-Zuhd de Hussein Ibn Saïd Al-Ahwâzî, page 60
[10]-Al-Kharâéj Wal-Harâéj, tome 02, page 545
[11]-Al-Maqâcéd ul-Hassana, page 189
[12]-Ibidem
[13]-Al-Ahadith al-Mukhtāra, tome 13, page 34, Al-Maqâcéd ul-Hassana, page 189, Al-Mou’jam ul-Kabir, tome 11, page 428, N°12213
[14]-Al-Maqâcéd ul-Hassana, page 190
[15]-Ibidem

sunnisme.net / Al-Ahadith al-Mukhtāra, tome 13, page 34
sunnisme.net / Al-Maqâcéd ul-Hassana, pages 189 & 190

sunnisme.net / Al-Mou’jam ul-Kabir, tome 11, page 428, N°12213

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