Le sunnisme : Omar mettait de l’eau dans son vin avant de le boire !

Omar Ibn Khattâb, le deuxième calife usurpateur idolâtré par les omarites était alcoolique et n’arrêta jamais de boire du vin jusqu’à la fin de sa vie. 

Al-Sarakhcî, le fameux juriste omarite hanafite écrivit :

« Nous avons expliqué que l’enivrant est quelque chose qui cause l’ivresse, donc il s’agit du dernier verre [les verres précédents ne sont pas pris en considération]. Il est rapporté d’Ibrâhîm, qu’il dit : L’on ramena un bédouin ivre auprès d’Omar Ibn Khattâb. Le bédouin avait une outre remplie de Nabidh concentré. Alors Omar voulut lui trouver une solution. Aucune idée ne lui vint en tête, sauf celle de dire qu’il n’est pas conscient. Il ordonna donc de le mettre en garde à vue jusqu’à ce qu’il ait repris conscience. Ensuite Omar lui appliqua le Had [peine prescrite] en le fouettant et puis demanda son outre. Il goûta le Nabidh qu’elle ccontenait et dit : Waw ! Ceci lui a fait [s’enivrer] ! Il en mit dans un verre, versa de l’eau dessus et en but. Puis il en fit boire à ses compagnons et leur dit : Lorsque vous avez envie de boire du vin, ajoutez-y de l’eau pour le rendre léger. [1]

وقد بينا أن المسكر ما يتعقبه السكر وهو الكأس الأخير وعن إبراهيم رحمه الله قال أتي عمر رضي الله عنه بأعرابي سكران معه إداوة من نبيذ مثلث فأراد عمر رضي الله عنه أن يجعل له مخرجاً فما أعياه إلا ذهاب عقله فأمربه فحبس حتي صحا ثم ضربه الحد ودعا بإداوته وبها نبيذ فذاقه فقال أوه هذا فعل به هذا الفعل فصب منها في إناء ثم صب عليه الماء فشرب وسقي أصحابه وقال إذا رابكم شرابكم فاكسروه بالماء .

المبسوط ، ج 24 ، ص 11

Il écrivit dans un autre passage :

« Il est rapporté d’Omar, que l’on lui apporta du Nabidh de raisins secs. Il demanda de l’eau, la versa dessus et en but. Il dit ensuite : En vérité, le Nabidh originaire de Tâéf est précieux ! » [2]

وعن عمر ( رض ) أنه أتي بنبيذ الزبيب فدعا بماء وصبه عليه وشرب ، وقال : أن لنبيذ زبيب الطائف غراما .

المبسوط ، ج 24 ، ص8 .

Pour les omarites qui ne connaissent pas le sens du terme « Nabidh » : 
Le sens du terme Nabidh dans les livres omarites : 
« Nabidh a été nommé ainsi, puisque celui qui le prépare, met d’abord une quantité de dattes ou de raisins secs dans un récipient ou dans une outre et ajoute ensuite de l’eau. Puis il le laisse ainsi jusqu’à ce qu’il bout, se renverse et devient donc enivrant ! » [3]

وإنما سمي نبيذا لأن الذي يتخذه يأخذ تمرا أو زبيبا فينبذه في وعاء أو سقاء عليه الماء ويتركه حتي يفور [ ويهدر ] فيصير مسكرا .

تاج العروس ، ج5 ، ص500 ، ماده نبذ .

Mohy Eddin An-Nawaoui, un autre érudit omarite écrivit à ce propos : 
Quant au vin, il est impur conformément à la parole du Tout-Puissant « Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. » [4] Elle rend donc la consommation de vin, illicite, en cas d’absence de préjudice. Il est donc impur comme le sang. 
Quant au Nabidh, il est impur, car il est une boisson concentrée qui rend festif. Il est donc impur comme le vin.
[5]

واما الخمر فهي نجسة لقوله عز وجل ( إنما الخمر والميسر والأنصاب والأزلام رجس من عمل الشيطان ) ولأنه يحرم تناوله من غير ضرر فكان نجسا كالدم واما النبيذ فهو نجس لأنه شراب فيه شدة مطربة فكان نجسا كالخمر.

المجموع ، محيي الدين النووي ، ج 2 ، ص 563 .

Louange à Allah qui nous désigna parmi ceux qui s’attachèrent à la wilayat de l’Émir des croyants ainsi que celle des Imams Infaillibles que les bénédictions d’Allah soient sur eux.

الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِی جَعَلَنَا مِنَ الْمُتَمَسِّکِینَ بِوِلاَیَةِ أَمِیرِ الْمُؤْمِنِینَ عَلیِّ بنِ أَبِی طالِب وَ الْأَئِمَّةِ عَلَیْهِمُ السَّلاَمُ

Que la bénédiction et la miséricorde d’Allah soient sur ceux qui ont choisi et suivi le droit chemin.

L’Islam véridique est le chiisme

Sunnisme.net

Lundi, le 29 avril 2019


Références : 
[1]-Al-Mabsout, tome 24, page 11
[2]-Idem, page 8 [3]-Taj ul-‘Arouce, tome 9, page 481 [4]-Saint Coran, sourate Mâ-ida, verset 90 [5]-Al-Majmou’ de Nawaouî, tome 2, page 581


sunnisme.net/Al-Mabsout, tome 24, page 11
sunnisme.net/Al-Mabsout, tome 24, page 08


sunnisme.net/Taj ul-‘Arouce, tome 9, page 481
Sunnisme.net/Al-Majmou’ de Nawaouî, tome 2, page 581

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