L’ambiguïté : l’Islam a déconseillé de fréquenter les kurdes en les traitant de djinns !

L’ambiguïté : Pourquoi l’islam considère les kurdes comme étant des djinns?

Dans un récit rapporté dans al-Kafî de Rabî’ Ash-Shamî ce dernier dit : Je dis à l’Imam Sadeq (psl) : Chez nous il y a un tribu kurde et ils viennent toujours faire du commerce, fréquentons-les et faisons du commerce avec ?
L’Imam me répondit : Ô Aba Rabî’ ne fréquentez pas les kurdes , car ils sont un groupe d’entre les djinns (créatures surnaturelles) dont Allah a enlevé la masque, alors ne les fréquentez pas ! [01]

محمد بن يحيى، وغيره، عن أحمد بن محمد، عن علي بن الحكم، عمن حدثه، عن أبي الربيع الشامي قال: سألت أبا عبد الله (عليه السلام) فقلت: إن عندنا قوما من الأكراد وإنهم لا يزالون يجيئون بالبيع فنخالطهم ونبايعهم؟ فقال: يا أبا الربيع لا تخالطوهم فإن الأكراد حي من أحياء الجن كشف الله عنهم الغطاء فلا تخالطوهم.

اسم الکتاب : الكافي- ط الاسلامية المؤلف : الشيخ الكليني الجزء : 5 صفحة : 158

L’analyse et l’explication du hadith et la réfutation de l’ambiguïté : 

Premièrement : 
La chaîne de transmission de ce hadith est d’une part faible et Mursal et il n’est donc pas une preuve crédible du fait que l’on n’en connaît pas l’identité et le profil des rapporteurs manquants.
Et d’autre part elle se termine par Abi Rabî Ash-Shâmî qui est une personne mentionnée dans les livres de Rijâl,[02] mais qui n’est pas authentifiée et fiabilisée et compte tenu de l’ambiguïté que suscite le contenu de sa narration, il n’y a naturellement pas d’argument solide justifiant la crédibilité de celle-ci.

Deuxièmement : 

Néanmoins en admettant que l’on authentifie la chaîne de transmission de ce hadith, son contenu est tellement équivoque et ambiguë que nous n’avons fondamentalement pas le droit de baser nos croyances et nos décrets juridiques sur un tel hadith qui va en encontre du seul critère de la noblesse en islam qui consiste dans la religion, la morale, la piété et le bon sens de la personne et pas dans sa race, son ethnie et la couleur de sa peau :

Thiqat ul-Islam Kulaynî (ra) rapporta un autre récit de l’Imam Baqer (psl) qu’il dit :

Une fois Salman était assis à la mosquée avec des gens de Quraych. Ils discutaient entre eux au sujet de leurs ascendances et s’en vantaient les uns aux autres jusqu’à ce qu’ils atteignissent Salman. Omar Ibn Khattab lui dit : Ô Salman dis moi qui es tu et qui est ton père et quelle est ton origine ? Salman lui dit : Je suis Salman fils d’Abdallah. J’étais égaré et Allah le Tout-Puissant me guida par l’intermédiaire de Muhammad (sawaws). J’avais une famille à ma charge et Allah m’enrichit par l’intermédiaire de Muhammad (sawaws). J’étais un esclave et Allah me libéra par l’intermédiaire de Muhammad (sawaws). Ceci est ma parenté et cela est mon ascendance ! .

A ce moment-là le Messager d’Allah (sawaws) entra et Salman lui raconta ce qui se passa.

Le Messager d’Allah (sawaws) dit : Ô Gens de Quraych ! L’ascendance d’un homme consiste en sa religion, sa fierté en sa morale, son origine en son ‘Aql (bon sens) et Allah le Tout-Puissant dit : Ô hommes! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux d’entre vous ![03] Ensuite le Messager d’Allah (sawaws) s’adressa à Salman et lui dit : Ô Salman personne d’entre eux n’est supérieur à toi sauf par la crainte d’Allah (la piété) et si c’est toi qui détiens la piété tu leur es alors supérieur. [04]

مُحَمَّدُ بْنُ يَعْقُوبَ:عَنْ عَلِيِّ بْنِ إِبْرَاهِيمَ،عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى،عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى، عَنْ حَنَانٍ،قَالَ:سَمِعْتُ أَبِي يَرْوِي عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ(عَلَيْهِ السَّلاَمُ)،قَالَ: «كَانَ سَلْمَانُ جَالِساً مَعَ نَفَرٍ مِنْ قُرَيْشٍ فِي الْمَسْجِدِ، فَأَقْبَلُوا يَنْتَسِبُونَ وَ يَرْفَعُونَ فِي أَنْسَابِهِمْ،حَتَّى بَلَغُوا سَلْمَانَ،فَقَالَ لَهُ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ:أَخْبِرْنِي مَنْ أَنْتَ،وَ مَنْ أَبُوكَ، وَ مَا أَصْلُكَ؟فَقَالَ:أَنَا سَلْمَانُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ،كُنْتُ ضَالاًّ فَهَدَانِيَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ بِمُحَمَّدٍ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ،وَ كُنْتُ عَائِلاً فَأَغْنَانِيَ اللَّهُ بِمُحَمَّدٍ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)،وَ كُنْتُ مَمْلُوكاً فَأَعْتَقَنِي اللَّهُ بِمُحَمَّدٍ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)،هَذَا نَسَبِي وَ هَذَا حَسَبِي

قَالَ:«فَخَرَجَ النَّبِيُّ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)،وَ سَلْمَانُ(رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ)يُكَلِّمُهُمْ،فَقَالَ لَهُ سَلْمَانُ:يَا رَسُولَ اللَّهِ،مَا لَقِيتُ مِنْهَؤُلاَءِ،جَلَسْتُ مَعَهُمْ فَأَخَذُوا يَنْتَسِبُونَ وَ يَرْفَعُونَ فِي أَنْسَابِهِمْ،حَتَّى إِذَا بَلَغُوا إِلَيَّ،قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ:مَنْ أَنْتَ، وَ مَا أَصْلُكَ،وَ مَا حَسَبُكَ؟فَقَا النَّبِيُّ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)فَمَا قُلْتَ لَهُ يَا سَلْمَانُ؟قَالَ:قُلْتُ لَهُ:أَنَا سَلْمَانُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ،كُنْتُ ضَالاًّ فَهَدَانِيَ اللَّهُ عَزَّ ذِكْرُهُ بِمُحَمَّدٍ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)،وَ كُنْتُ عَائِلاً فَأَغْنَانِيَ اللَّهُ بِمُحَمَّدٍ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)،وَ كُنْتُ مَمْلُوكاً فَأَعْتَقَنِي اللَّهُ عَزَّ ذِكْرُهُ بِمُحَمَّدٍ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ)،هَذَا نَسَبِي وَ هَذَا حَسَبِي،فَقَالَ النَّبِيُّ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ):يَا مَعْشَرَ قُرَيْشٍ،إِنَّ حَسَبَ الرَّجُلِ دِينُهُ،وَ مُرُوءَتَهُ خُلُقُهُ،وَ أَصْلَهُ عَقْلُهُ،قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَ جَلَّ: إِنّٰا خَلَقْنٰاكُمْ مِنْ ذَكَرٍ وَ أُنْثىٰ وَ جَعَلْنٰاكُمْ شُعُوباً وَ قَبٰائِلَ لِتَعٰارَفُوا إِنَّ أَكْرَمَكُمْ عِنْدَ اللّٰهِ أَتْقٰاكُمْ ،ثُمَّ قَالَ النَّبِيُّ(صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَ آلِهِ):يَا سَلْمَانُ لَيْسَ لِأَحَدٍ مِنْ هَؤُلاَءِ عَلَيْكَ فَضْلٌ إِلاَّ بِتَقْوَى اللَّهِ عَزَّ وَ جَلَّ،وَ إِنْ كَانَ التَّقْوَى لَكَ عَلَيْهِمْ فَأَنْتَ أَفْضَلُ

En conséquence, le sens exotérique de ce hadith n’est pas compréhensible et contredit les principes islamiques engendrés par le coran et les hadiths Moutawâtir (concordants) sur lesquels il y a le Ijmâ’ (consensus) des savants musulmans duodécimains et il faut donc apporter des interprétations et des explications afin de supposer son éventuel sens ésotérique.

Troisièmement : 
Malgré que certains savants omarites aient essayé de présenter des arguments afin de prouver que les kurdes sont les descendants des Djinns [05] Et qu’une minorité d’entre les savants duodécimains n’ait pas rejeté la possibilité de cette hypothèse [06]
Ce qui est certain en tout cas c’est que celle-ci ne semble pas réelle.
Certes, les djinns sont les créatures d’Allah qui constituent des communautés mécréante et musulmane, mais ce qui est évident c’est que ;

D’une part, ce n’est pas possible d’être en contact avec les djinns qu’ils soient infidèles ou croyants sans qu’un certain mal n’atteigne la personne et ce selon les preuves textuelles et expérimentales concordantes :
Il est rapporté de Hakima la fille de l’imam Moussa al-Kazem alayhi salam qu’elle dit : je vis l’imam Reza alayhi salam dans la réserve de bois en train de parler tout doucement, alors que je ne voyais personne d’autre avec lui. Je lui dis : Ô Mon Maître avec qui parlez-vous tout doucement ? Il me répondit : C’est ‘Âmir Zahraî qui m’est venu me questionner et se plaindre auprès de moi . Je lui dis : Ô Mon Maître je souhaite l’entendre. L’imam me dit : Si tu l’entends tu auras de la fièvre pendant un an . Je lui dis : Ô Mon Maître je souhaite l’entendre. L’imam me dit : écoute. J’écoutai et j’entendis un bruit comme le sifflement, ensuite j’eus de la fièvre pendant un an.[07]

عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَ مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جَحْرَشٍ قَالَ حـَدَّثـَتْنِى حَكِيمَةُ بِنْتُ مُوسَى قَالَتْ رَأَيْتُ الرِّضَا ع وَاقِفاً عَلَى بَابِ بَيْتِ الْحَطَبِ وَ هـُوَ يـُنـَاجـِى وَ لَسـْتُ أَرَى أَحـَداً فـَقـُلْتُ يَا سَيِّدِى لِمَنْ تُنَاجِى فَقَالَ هَذَا عَامِرٌ الزَّهْرَائِيُّ أَتـَانـِى يـَسْأَلُنِى وَ يَشْكُو إِلَيَّ فَقُلْتُ يَا سَيِّدِي أُحِبُّ أَنْ أَسْمَعَ كَلَامَهُ فَقَالَ لِى إِنَّكِ إِنْ سـَمـِعـْتِ بـِهِ حـُمـِمْتِ سَنَةً فَقُلْتُ يَا سَيِّدِى أُحِبُّ أَنْ أَسْمَعَهُ فَقَالَ لِيَ اسْمَعِي فَاسْتَمَعْتُ فَسَمِعْتُ شِبْهَ الصَّفِيرِ وَ رَكِبَتْنِيَ الْحُمَّى فَحُمِمْتُ سَنَةً
اصول كافى جلد 2 صفحه 244 روايت 5

D’autre part, Le mariage entre les humains et les djinns n’est théoriquement pas impossible sans toutefois que la suscitation d’une descendance soit possible.
Tandis que nous constatons expérimentalement que les kurdes se marient avec des personnes d’autres ethnies et font des enfants sans aucun problème les distinguant des autres peuples.
En conséquence de ce point de vue, une théorie qui consiste à considérer un groupe parmi les êtres humains comme étant des djinns semble fausse et indéfendable.
Selon la religion islamique les êtres humains sont tous de la même origine (racine) et ont le même père et la même mère, Néanmoins si l’on les divise scientifiquement en plusieurs groupes ethniques, il ne faut pas non plus oublier cette réalité qu’au fil du temps tous les groupes ethniques se sont mélangés et les uns portent aujourd’hui les molécules d’ADN des autres dont les kurdes et il n’existe pas « une ethnie pure ». Serons-nous donc tous les descendants des djinns ?

 

Quatrièmement : Certains hadiths sont abrogés comme des versets coraniques et n’ont été proférés qu’en fonction d’un contexte historique, géographique et culturel particulier.
L’interprétation la plus juste que l’on peut donc supposer et apporter à ce hadith c’est que selon les éléments historiques les kurdes de l’époque vivaient majoritairement dans les montagnes, un groupe d’entre eux passait son temps à commettre des actes de banditisme durant les premiers siècles islamiques [8] et avait l’habitude d’arnaquer les gens lors de faire du commerce avec.
De ce point de vue, il se peut que ce hadith ait comparé certains tribus kurdes de l’époque aux djinns pour mettre les chiites en garde contre leur comportement inapproprié et leur escroquerie.
Cheikh ul-Islam ‘Allâma Majlessî (ra) rapporta ce hadith et analysa ensuite sa chaîne de transmission et son contenu en précisant son avis :
« Le hadith N° 2 est Mursal et [son contenu] signifie la détestation du commerce avec les kurdes et peut-être le fait qu’ils sont considérés comme des djinns est lié au fait que par leurs mauvaises attitudes et l’abondance de leurs ruses ils ressemblent aux djinns.  Comme s’ils étaient des djinns démasqués. »[09]

٢ ـ محمد بن يحيى وغيره ، عن أحمد بن محمد ، عن علي بن الحكم عمن حدثه ، عن أبي الربيع الشامي قال سألت أبا عبد الله عليه‌السلام فقلت إن عندنا قوما من الأكراد وإنهم لا يزالون يجيئون بالبيع فنخالطهم ونبايعهم فقال يا أبا الربيع لا تخالطوهم فإن الأكراد حي من أحياء الجن كشف الله عنهم الغطاء فلا تخالطوهم.

الحديث الثاني : مرسل.

ويدل على كراهة معاملة الأكراد ، وربما يأول كونهم من الجن بأنهم لسوء أخلاقهم
وكثرة حيلهم أشباه الجن ، فكأنهم منهم كشف عنهم الغطاء.
مجلسی، محمد باقر، مرآة العقول فی شرح أخبار آل الرسول، محقق، مصحح، رسولی، سید هاشم، ج 19، ص 145، تهران، ‌دار الکتب الإسلامیة، چاپ دوم، 1404ق

Dans ce cas-là sachant que de nos jours il n’y a plus le même contexte historique et culturel cela entraîne automatiquement l’abrogation du hadith en question.

Cette interprétation a été apportée aussi au sujet de trois autres hadiths similaires [10] qui seront analysés et expliqués prochainement sur ce site In Shâ Allah et semble la plus logique, acceptable et proche des enseignements véridiques du Coran et de la ‘Itra (Gens Purifiés de la demeure Prophétique que la paix soit sur eux).

Mais en admettant qu’aucune des explications et interprétations apportées ne serait convaincante et que le hadith serait d’une chaîne de transmission irréfutable et susceptible donc de causer de vastes conséquences négatives et conflits inter-sociaux ingérables, il n’y aura aucune impasse à confronter et les Imams Infaillibles (pse) nous ont indiqué les formules à appliquer en cas de l’incompréhensibilité du sens d’un hadith équivoque et ambiguë [11] consistant à ne pas le prendre en considération du tout sans toutefois le renier jusqu’à ce que sa fausseté ou son éventuelle interprétation ésotérique (en cas de son authenticité) soit exposée par l’Imam Infaillible (psl).

Conclusion :

1-La chaîne de transmission du hadith en question est Mursal (il en manque un ou plusieurs rapporteurs) et le premier narrateur n’est pas fiabilisé par les spécialistes du Rijâl. 

2-Le sens exotérique (apparent) du hadith contredit les principes islamiques fondamentaux qui interdisent de juger et classer les gens selon leurs ethnies et origines et qui présentent la foi, la piété, le comportement et le bon sens de la personne comme les critères déterminant son statut social. 

3-Le fait de fréquenter les créatures surnaturelles telles que les djinns entraîne naturellement des troubles de santés physique et mentale et en cas du mariage et rapport sexuel avec elles, il n’y aura pas d’enfants. Alors que les personnes appartenant à d’autres ethnies se marient avec des kurdes, vivent ensemble une vie normale et font des enfants normaux comme tous les êtres humains. 

4-En raison des mariages mixtes pendant des milliers d’années, aujourd’hui nous portons bon gré mal gré les molécules d’ADN des uns des autres ( y comprises celles des kurdes et vice-versa), et nous sommes donc tous de la même argile, sachant que d’ailleurs nous avons à la base le même père et la même mère (Âdam & Hawwâ que la paix soit sur eux). 

5-Certains hadiths ont été proférés en fonction d’un contexte historique, géographique et culturel particulier, se sont ensuite abrogés et ne concernent donc pas toutes les époques, générations et localités, ce qui est sûrement le cas du hadith en question interprété selon les éléments historiques et nous sommes tous des êtres humains égaux et les plus nobles d’entre nous sont les plus pieux d’entre nous. 

Louange à Allah qui nous désigna parmi ceux qui s’attachèrent à la wilayat de l’Émir des croyants, ainsi que celle des Imams Infaillibles que les bénédictions d’Allah soient sur eux.

الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِی جَعَلَنَا مِنَ الْمُتَمَسِّکِینَ بِوِلاَیَةِ أَمِیرِ الْمُؤْمِنِینَ عَلیِّ بنِ أَبِی طالِب وَ الْأَئِمَّةِ عَلَیْهِمُ السَّلاَمُ

Que la bénédiction et la miséricorde d’Allah soient sur ceux qui ont choisi et suivi le droit chemin.

L’Islam véridique est le chiisme

Cheikh ul-Islam Ismaïl Safavî,

Sunnisme.net

Samedi, le 06 octobre 2018

 

Références :

[01]-Al-Kâfî, tome 05, page 158. Tahdhîb ul-Ahkâm de Cheikh Toucî, tome 7, page 11, Man Lâ Yahzoroh ul-Faqîh de cheikh Sadouq, tome 3, 164
[02]-Fihrist Asmâ Mouçannafî Shî’a (Rijâl) de Najjachî Ahmad Ibn Ali, page 455
[03]-Saint Coran, Sourate Hujurat, Verset 13
[04]-Al-Kâfî, tome 8, page 181
[05]-Taj ul-‘Arouce Min Jawâhir il-Qâmuce de Muhibb ud-Dîn Seyyed Muhammad Mourtadha al-Hanafî, tome 5, page 223
[06]-Rawdhat ul-Muttaqîn Fî Shar Man Lâ Yahzoroh ul-Faqîh de ‘Allâma Majlessî, tome 6, page 440
[07]-Al-Kâfî, tome 2, page 244
[08]-Hillat ul-Awliya Wa Tabaqât ul-Asfîya d’Abu Na’ïm Esfahânî, tome 8, page 228
[09]-Merât ul-Oqul Fî Sharh Akhbâr Âli Rassul de ‘Allâma Majlessî, tome 19, page 145
[10]-Al-Kâfî, tome 05, page 353
[11]-Idem, tome 1, page 68, hadith d’Omar Ibn Hanzala.

 

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